Céline Schmink est née en 1975 à Montreuil. Elle est journaliste et diplômée en communication, en publicité mais également en théologie et religions. Elle écrit pour de nombreux magazines d’actualité chrétienne (La Vie, Christianisme Aujourd’hui, SpirituElles, Religioscope…). Elle est également journaliste chez France Soir. En 2010, elle signe la préface du livre “La jungle du chômage” de la sociologue et essayiste Florence Samson, dont les précédents ouvrages furent préfacés par Michel Rocard ou encore par le Professeur Axel Kahn.
En 2011, elle signe la préface de “Migration des Anges”, du “Temps en culotte courte”, et du “Temps emporté par le vent”, trois recueils du peintre Zoran Savic, artiste maintes fois primé qui s’illustra dans “Les Horizons”, une œuvre littéraire collective faisant référence dans le monde de l’art contemporain.
Petit flash-back. En 2003, elle publie son premier roman « De Kalymnos » aux éditions Publibook. En 2007, elle publie aux Editions La Fée d’Encre, le roman « Aulofées égéennes ». L’action de « De Kalymnos » et d’« Aulofées égéennes » se déroule en Grèce et s’inspire de la vie maritime et insulaire.
De 2007 à 2009, elle se consacre à la réalisation d’une série de reportages sur les tziganes chrétiens et sur l’émergence du protestantisme en Grèce. Elle est également l’auteur de plusieurs livres audio et de conférences. (« Ces pasteurs qui évangélisaient nos rivières », « Patmos, Jérusalem de l’Egée », « Réveil chrétien chez les tsiganes », « Les paléochrétiennes » et « Histoire de Baouit »). L’an dernier, elle présente les actualités sur Fréquence Protestante, tout en se consacrant à l’écriture de “Feriel et l’ultime danse”.
♥ Bibliographie classique
« Feriel et l’ultime danse », nouvelle, Editions Escale Spirituelle, 2011.
« Le Symbole de l’Empire », roman, Editions Escale Spirituelle, 2010.
« Aulofées égéennes », roman, Editions La Fée d’Encre, Lulu, 2007.
« Les dentelles toxiques », roman, Editions Publibook, 2004.
En rupture de stock
« De Kalymnos », nouvelle, Editions Publibook, 2003.
♥ Bibliographie Religion
« Patmos, Jérusalem de l’Egée », livre audio, Editions Escale Spirituelle, 2010.
« Les paléochrétiennes : de l’audace à la soumission », livre audio, Editions Escale Spirituelle, 2010.
« Etude du monastère de Baouit », livre audio, Editions Escale Spirituelle, 2010.
♥ Bibliographie Enfants
« La princesse de Corbie, un conte picard devenu chrétien », livre audio pour enfants, Editions Escale Spirituelle, 2010.
« Vie de Jésus pour les petits » livre audio, Editions Escale Spirituelle, 2010.
♥ Bibliographie Développement personnel et accomplissement de soi
“Restaurez votre créativité, accomplissez-vous dans vos dons au quotidien”, guide d’accomplissement, Editions Escale Spirituelle, 2011.
♥ Publications diverses
Décembre 2009 : « Le développement durable en entreprise », dossier spécial de 66 pages pour Entreprendre (éditions Robert Lafont avec l’agence Wacom).
Septembre 2009 : « L’organisation de séminaires et de congrès », dossier spécial de 66 pages pour Entreprendre (éditions Robert Lafont avec l’agence Wacom).
Juin 2009 : « Intégrer le personnel handicapé », dossier spécial de 54 pages pour Entreprendre (éditions Robert Lafont, avec l’agence Wacom).
Septembre 2008 : « Tziganes: la vague pentecôtiste – Entretiens avec deux témoins de l’évangélisation chez les Roms », 6 pages pour l’Institut de recherche Religioscope.
Juin 2008 : « Patmos, Jérusalem de l’Egée », une nouvelle de 4 pages rédigée sous forme de « carnet de voyages », Le Christianisme Aujourd’hui, supplément spécial été, Alliance Presse.
————-
Préface du livre de la sociologue Florence Samson, essayiste et sociologue, “La jungle du chômage”
2,2 milliards d’euros de contribution de la part des entreprises, 230 millions d’euros de contribution de la part des foyers considérés à hauts revenus, 255 millions d’euros de contribution supplémentaire des revenus sur le capital… Une retraite à 62 ans pour tous et un sauvetage inopiné du fond de réserve… Dans le contexte de réforme des retraites récemment annoncé par le gouvernement, le livre de Florence Samson tombe à point nommé. La réforme, que l’on imagine aisément exigeante et douloureuse, voudrait marquer une rupture avec le système D du monde de l’emploi actuellement en place. Cette réforme nécessaire sera-t-elle toutefois efficace ? Face à la situation déplorable des chômeurs, des déficits abyssaux voire historiques de la France, définir ce qui est juste – et pour qui – relève de l’utopie… Quant à l’opinion publique, ce n’est qu’à force d’améliorations significatives, et non de tribulations sur l’emploi et à force de sensibilisation et de pédagogie qu’elle s’y ralliera… Dans cette « chienlit » comme l’aurait qualifiée De Gaulle – qu’il est toujours bon d’évoquer en temps de désordre économique – Florence Samson relève le défi de prendre clairement position, la plume parfois acérée, comme dans ses précédents ouvrages. Exit la langue de bois !
Elle fait elle-même partie de ces personnes ultra-compétentes, ultra-diplômées, restées à un moment donné sur le carreau. Elle fait, heureusement, partie de ceux qui puisent en eux le courage de se relever de l’épreuve afin de mieux rebondir et qui, malgré la complexité de la situation qu’ils vivent, trouvent encore le moyen de partager leurs mésaventures et leur vision pour mieux mutualiser les expériences. Le chômage, un accident ? Une conjoncture ? Non. Un parcours du combattant où tous les chemins ne mènent, hélas, pas à Rome… Une quête improbable où le Graal ne se rêve même plus en CDI, tant « un CDD c’est déjà bien ! ».
Coaching, bilans de compétences, gestion des talents, planification des carrières, ré-orientation… Les marchands du temple du chômage sont nombreux. Et après ? Je débute la lecture du livre de Florence Samson avec le sentiment que plus personne ne sait vraiment quel est ou quel devrait être son métier… Un processus long et usant, où la rentabilité affective, émotionnelle et humaine demeure désespérément au niveau 0. Le défi de demain pour nombre de ces chercheurs d’emploi : devenir malléable ou aller « solo ». Journaliste pigiste, je pourrais dresser la longue liste des rédactions qui ne connaissent pas l’existence de la fiche de paye, des régies publicitaires maquillées en magazines qui prient aimablement leurs rédacteurs de payer leurs charges sociales eux-mêmes, tout en feignant d’ignorer les tarifs des indépendants et en continuant de les payer au SMIC, mais aussi de celles qui se décident à payer le photographe qu’après la vingtième relance et tant pis pour les timides qui n’osent pas réclamer leur dû…
Le système, chacun l’expérimente un peu chaque jour, chacun à son niveau, à sa façon… Comme le dit très justement Florence Samson : « La logique du low cost a envahi nos vies »… Et aujourd’hui, ce sont 9,1% des chômeurs malgré-eux qui déclarent avoir songé au suicide (contre 4,7% seulement chez les actifs occupés). Le livre de Florence Samson, simple, documenté, spontané propose enfin des pistes concrètes pour entrer dans une logique d’emploi plus solidaire, plus « durable » où – un peu à l’image de l’écologie – le chômage de l’autre deviendrait le souci de chacun. Le livre que vous allez lire vous démontrera que la baisse du chômage ne peut s’inscrire qu’au cœur d’une démarche de société, qui mènera, au final, chacun à jouer le jeu de la solidarité et de l’écoute.
« Parfois, nous faisons des faux pas,
Et des fois nos voix sont tristes,
Parfois nous sommes affligés,
Parfois des pensées nous agitent,
Ne pas oublier que Dieu existe,
Et que nous croyons aux anges… »
A travers ce livre, qui peut être abordé comme un support de méditation ou une pure invitation au voyage imaginaire, Zoran Savic plaide pour l’émerveillement au quotidien, pour le bonheur qui sommeille dans les petites choses et les petits actes de la vie, dans la danse d’une feuille entraînée par le vent, dans le soulèvement d’une mer avant la tempête, dans l’atmosphère d’une veille de Noël, dans l’effervescence d’une journée de fiançailles… C’est cette vision subjective qui permet au lecteur d’effectuer un retour sur soi-même, sur sa jeunesse, sur ses années écoulées, de dresser, en quelque sorte, le constat d’une vie… Un livre étonnant qui permet à chacun, tout en poésie, d’aborder positivement et sereinement le bilan de sa vie intérieure, au rythme de ses envies. Le lecteur lira « Migration des anges » dans la foulée ou plus calmement, pas à pas, comme l’on se perd dans les détails d’une toile de maître. Il ouvrira le livre au hasard, y lira une page, trouvera la solution spirituelle à ses soucis du moment et regardera, peut-être, ses préoccupations d’un autre œil.
On ne peut ignorer la place majeure que Zoran Savic accorde ici à l’au-delà, assimilé au temps passé, et aux anges qui à la fois guident l’humain, le protègent, et l’aident à s’accomplir sur les voies tantôt sûres, tantôt incertaines, tantôt vastes, tantôt étroites du bonheur.
Chez Zoran Savic, les arbres, les végétaux, la lune et le soleil sont des êtres de lumière aimants, protecteurs, qui évoluent au fil du temps, presque adaptogènes… Après la lecture de « Migration des anges », vous verrez différemment les grands arbres, les jolies fleurs, les imposantes montagnes de la vie… Mais également les animaux… Certains, cocasses, vous entraîneront dans un univers proche de celui d’Alice aux pays des merveilles… Une chose est réelle : cette lecture ravivera votre foi en l’homme et votre espérance en les temps à venir.
————————————
Préface du livre “Le temps en culotte courte” de Zoran Savic, peintre et poète
Après sa « Migration des Anges », Zoran Savic, artiste maintes fois primé, nous revient aujourd’hui, plus inspiré que jamais, avec « Le temps en culotte courte », son nouveau recueil de poésies atypiques. A l’origine de ce recueil – comme toujours romantique et empreint d’un style inimitable – relevé d’un brin de fantaisie, il y a le Temps, cet instant magique, qui, de son intention dirigée, mène la danse éclectique des végétaux, des animaux, de l’homme et de sa foi, à pleine maturité.
Les contrées traversées par le poète nous apparaissent, alors, comme les jalons de cette épopée emblématique à travers une terre toute temporelle, évoquant immanquablement les mythes et les légendes nordiques, le folklore ancien, les contes d’Andersen, les envolées lyriques d’un corbeau depuis un arbre, de ceux que se plaisait à peindre Caspar David Friedrich…
Et c’est avec les yeux d’un enfant que le lecteur entre, pas à pas, ou plutôt se laisse entraîner, dans l’univers magique de Zoran, un univers à la fois clément et exigeant où le bien et le mal se côtoient étroitement, entre guerre et paix, conflit et réconciliation du corps et de l’âme, de la nature et des animaux…
Chez Zoran, les animaux parlent, les jeunes mariés sont des êtres célestes aux vêtements de noces déchirés, bohèmes, vivant d’amour et d’invisible eau fraîche… Autant de tableaux, magiques et romancés, dans un langage énergique, qui séduisent celui qui tourne les pages et qui retrouve – pour un instant – l’ombre fanée de son enfance, de son adolescence, de son éternelle jeunesse. Dans le monde de Zoran, le miroir est un traitre et la valse des feuilles mortes et des grains de raisins bleutés une invitation à réaliser la fugacité des choses, de la jeunesse, des rêves et de la vie.
L’écriture de Zoran Savic est baignée d’étrangeté et de nuances fantastiques dont la simple présence démontre les affinités profondes qu’il entretient avec l’imaginaire de son pays natal, la Yougoslavie.
C’est au plus profond des détours et des labyrinthes du Temps, inquiétant, que le poète découvre d’immenses trésors. Mais reviendra-t-il indemne de ce voyage dans ses souvenirs d’Antan ? Tenterez-vous, à votre tour, l’aventure ? Je vous le conseille.
Céline Schmink
Paris, le 30 mars 2011



