LE BLOG

En ces temps estivaux, voici un petit article sur la superbe île de Patmos, en Grèce. Ceux qui me connaissent savent combien ces îles me tiennent à coeur. A défaut d’y passer mon été, quelques visions “bloguestes”…

♥ Patmos, l’incontournable escale de votre ressourcement spirituel…

A l’heure de la mondialisation, de la ruée vers Internet, de la course à la rentabilité et des connexions ADSL, quelque part dans l’Egée un havre de paix spirituelle attend ceux qui souhaitent revenir aux sources de leurs racines judéo-chrétiennes en toute simplicité.

Vous arriverez sur l’île de Patmos par le ferry attrapé quelques dix heures plus tôt au bruyant port autonome du Pirée. Le contraste est saisissant. A partir de septembre, le calme s’installe pour une saison entière sur le port de Skala et sur le monastère blanc de Chora. Patmos, lieu d’exil de Saint Jean mais bien plus encore… Celle qui a gardé 2000 ans le même nom et qui a vu naître sous une plume acérée et prophétique la célèbre “Apocalypse” (révélation) offre des paysages lunaires d’une beauté à couper le souffle, des plages de galets multicolores et de sable blanc, des chapelles aux trésors byzantins inestimables et le coeur battant d’une population insulaire, composante à part entière de l’histoire de l’île.
Nommée à juste titre “Jérusalem de l’Egée”, Patmos regorge de lieux de méditations et de sons relaxants. Alors, éteignez votre ordinateur, fermez les yeux et laissez envahir par le son des cloches de Patmos, un jour de célébration orthodoxe, mélodie magique et inaltérable, entre ciel et mer…

Céline Schmink

Mots clés: patmos, grèce, journaliste, pigiste, paris, rédactrice, conceptrice, rédacteur-concepteur, articles, interviews, presse

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♥ Les mille visages de Samaria: le naturel à gorges déployées

Nul besoin de se rendre à l’autre bout du monde pour profiter d’un spectacle naturel époustouflant. Formations rocheuses aux couleurs de feu, eaux transparentes comme l’air, terres sauvages préservées… Le versant sud du Mont Omalos offre des gorges surprenantes, des paysages insolites, d’étranges rituels mais bien plus encore…

La ballade initiatique débute sur fond de roches, quelque part sur le plateau désertique d’Omalos, à 1200m d’altitude. 18 km. Le jeu en vaut la chandelle… C’est la plage déserte aux étranges sables noirs d’ Aghia Roumeli qui vous accueillera quelques six heures plus tard. Le plaisir de la marche et celui des yeux sont au rendez-vous de cette randonnée de l’extrême… beauté. D’un niveau accessible à presque tous, la facilité du parcours fait aussi sa renommée. Une beauté facile? Pas si sûr… Samaria se dévoile principalement à ceux qui savent prendre le temps d’apprécier sa face cachée.
Dès le début de la marche, les hauteurs des gorges exposent une grande variété d’arbres. Chênes, pins, cyprès rythment la descente. Les occasions de pauses sont multipliées par l’esthétisme des havres de paix miniatures présents sur tout le parcours: ruisseaux limpides, sources pures, cascades légères…
Quand les gorges se resserrent pour ne plus laisser passer qu’un homme, vous approchez alors de votre but… La plage aux sables noirs se rapproche sûrement comme ultime récompense de ce marathon de 18 km sous le soleil exactement… Un espace lunaire érigé de milles petites pyramides de galets s’offre à vos yeux? C’est le Rite de Samaria: chaque touriste est invité à rendre témoignage de son passage en construisant son propre totem de galets!
Samaria, des gorges déployées sur une nature secrète où la Crête prend subitement des airs de Paradis terrestre!

Céline Schmink

Mots clés: grèce, samaria, rédaction, conception, pigiste, paris, conceptrice, rédactrice, presse

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♥ Kalymnos: cette inébranlable fille de roches!

Kalymnos. Déjà le nom résonne à la manière de celui d’une déesse. Mille fois soumise par delà son histoire, l’île puise sa force de caractère tant dans son sol volcanique que dans son passé douloureux.

La Montagneuse, parée de blanc et de bleu, figure parmi les premières régions évangélisée au monde. Convertie grâce à Saint Jean le Théologue et à Saint Paul, Kalymnos offrira en guise de confession de foi, une résistance chrétienne inébranlable face à ses différents envahisseurs. Placée sous l’égide des puissants Chevaliers de l’Ordre de Saint Jean au 14ème siècle, la belle racée sera soumise par les Ottomans jusqu’en 1912. L’occupation continuera avec les turcs, les italiens puis les allemands. Kalymnos retrouvera, à l’ère contemporaine, une pleine liberté bien méritée dont elle ne cessera plus dés lors de consommer les fruits…
Acidulée, à l’image des agrumes qui peuplent sa vallée Vathi, pittoresque, comme son port Pothia, douce et salée, comme son trésor: l’éponge, Kalymnos est une île authentique.
Ses promontoires de roches séduiront les voyageurs solitaires en quête de spiritualité, ses plages sauvages les familles soucieuses de se détendre loin des destinations prisées par le tourisme de masse.
Les plus sportifs y goûteront aux sensations fortes de l’escalade au dessus des criques turquoises quand les autres décideront de rallier à la nage la coquette Mirtiés à l’îlot aux dauphins, Telendos.
Kalymnos, volcanique fille de roches, somptueuse en ses détours, prête à offrir à ceux qui savent les saisir, les richesses inestimables de son ancestral caractère minoen…

Céline Schmink

Mots clés: rédaction, conception, kalymnos, pigiste, paris, conceptrice, rédactrice, presse

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Aujourd’hui, parlons “affaires” et identité avec ce petit article:

 ♥ Quand les artistes peaufinent leur image…

Vous êtes artiste ? Et après ? Comme tout le monde, l’artiste, qu’il soit peintre, chanteur, comédien etc. se doit de développer une image « sui generis ». Explications.

Exprimez-vous toute la valeur de votre art dans un langage que vos clients comprennent ? Tout comme l’entreprise, l’artiste transmet un style de communication dominant. Pour enrichir son image, il doit créer de la valeur sur des fonctions phares comme la communication. Pour cela des free-lances indépendants existent. Certains proposent des solutions complètes pour pallier au manque d’identité.

Peaufiner votre identité visuelle à travers une communication globale, un site web ou un événement est une affaire de pros. Créer l’image, c’est aussi savoir orchestrer le rêve… En choisissant la bonne agence conseil en communication ou le travailleur indépendant idéal, vous êtes certain de toucher le client potentiel et de développer une stratégie de communication à l’honneur de votre talent.

L’agence conseil en identité visuelle

Vous souhaitez que votre service, aussi artistique soit-il, soit perçue comme innovant, chaleureux, prestigieux ou tout cela à la fois ? N’hésitez-plus ! Il suffit parfois d’un événement organisé à la perfection pour redorer le blason d’un artiste. Comment choisir la bonne agence de communication ? Vérifiez ses références et renseignez-vous sur les différentes étapes de son process créatif. Si le process est optimisé et clairement défini, il y a de grandes chances que votre cahier des charges soit respecté. Vérifiez également que la dite agence s’engage à fournir un bilan complet de son intervention, incluant, bien-sûr, le calcul de retombées… La plupart des bonnes agences s’entourent de designers reconnus notamment pour leurs capacités d’adaptation à tous les secteurs d’activités. Elles se composent de « noms » ayant fait leurs armes en grandes agences. Ses exécutants doivent être capables de traduire vos idées en concepts visuels concrets et de vous proposer des roughs et des rendus 3D séduisants et réalisables. La bonne agence ne se contente pas de travailler le fond et la forme de votre communication. Elle travaille également la matière et le rendu de vos visuels. Pour un meilleur suivi de votre opération, exigez un unique interlocuteur. L’agence désignera alors un chef de projet à l’écoute de vos besoins qui prendra en charge les ajustements nécessaires à la bonne marche de votre projet, en temps réel.

La web agency

Il en sera de même si vous souhaitez développer votre identité visuelle à travers un site web dédié à vos talents. Que vous faisiez appel à une Web agency ou à une SSII pour la création de votre site internet ou intranet, l’agence doit pouvoir vous offrir de multiples possibilités et savoir œuvrer sur différentes plateformes, l’une des plus en vogue étant, actuellement, SharePoint. La web agency idéale agit sur les volets communication, design et « fonctionnalités » des sites. Elle est capable de créer une charte graphique à fort impact, ou d’adapter l’existant avant de gérer toute l’intégration que ce soit en configuration WSS ou WCM. Ici aussi, il faut savoir favoriser le process global qui évite les sous-traitants et engage l’équipe des web designers dans la même dynamique créative. Conseil en communication digitale et analyse de contenus doivent être compris dans votre forfait, en plus de l’interfaçage de votre plateforme. Pensez au blog pro, de plus en plus en vogue, mais aussi au célèbre Twitter sur lequel vous pourrez donner de vos nouvelles.

Céline Schmink

Mots clés: artistes, rédaction, paris, conceptrice, rédactrice,

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♥ Evénements d’affaires… Anticipez !

Chaque année à la même époque revient le casse tête du planning des événements à organiser… Si certains, récurrents, se planifient tout naturellement à l’avance, d’autres, non moins spectaculaires, se négocient ou s’imposent en dernière minute. Savoir se renouveler au fils du temps n’est pas chose aisée et pourtant c’est bien la clé de la réussite ! Petit guide pour générer des événements interactifs, conviviaux et… impactants !

Etape 1 : Déterminer la relation à consolider et le contenu de l’événement

Pourquoi organisez-vous un événement d’affaires ? C’est La question à se poser pour créer le contenu de ce moment fort. Est-ce pour faire passer un message phare ? Pour développer un aspect de la culture de votre entreprise ? Pour générer l’enthousiasme ou insuffler un nouveau souffle de confiance à vos équipes ? Voulez-vous simplement présenter un positionnement ou un produit flambant neuf ? Quelle que soit votre problématique de départ, l’événement cherche toujours à fidéliser et à consolider une relation, que ce soit avec des clients ou des collaborateurs.

Etape 2 : Anticiper

Réunir avec brio des centaines ou des milliers de personnes au même endroit, c’est assurer une logistique d’accueil exigeante, accaparante… Facilitez-vous la tâche ! Misez déjà sur le bon endroit ! Ne planchez pas sur vos recommandations avant d’avoir trouvé le lieu idéal mais également un outsider… A ce stade l’équipe de communication interne ou l’agence événementielle choisie pourra entrer en scène : contenu, recommandation finalisée, négociations tarifaires, hébergement, transferts… Prévoyez 3 mois d’organisation pour une opération événementielle de moyenne ampleur mais 6 mois bien remplis pour des événements plus exceptionnels incluant, notamment, des déplacements.

Etape 3 : Déterminer la forme de l’événement

Avant de prévoir les interventions et le déroulé pratique de l’événement, il est bon de se poser une question primordiale : la forme de l’événement est-elle adéquate ? Convention annuelle en grand rassemblement ou en road show ne se traitent pas de la même manière. A événements différents, contraintes différentes. Pensez proximité ! Comment conserver l’indispensable proximité avec ses collaborateurs dans un événement titanesque? La forme choisie prendra en compte les valeurs de l’entreprise pour toujours mieux allier le travail et la détente. Bon à savoir : la société Eurosites, dotée de salles prestigieuses, conventionnelles ou originales et d’une nouvelle branche gourmande prend désormais en charge toutes les prestations inhérentes à l’organisation de votre événement : signalétique, vestiaire, badging, restauration… et offre des solutions « clé en main » sur toutes les régions françaises. Mieux encore, un suivi personnalisé des projets est effectué et des salles incroyables comme les Docks de Paris ou la raffinée salle Wagram peuvent être mises à votre disposition. Une solution qui pourrait vous simplifier la tache et doper votre événement !

Etape 4 : Traquer la nouveauté

Faites le point sur tout ce qui existe de brillant et d’insolite en matière de communication événementielle ! Soyez à l’affut de thèmes originaux et de nouveautés pour optimiser votre événement en songeant d’ores et déjà aux retombées médiatiques… Les journalistes sont friands de concepts novateurs et couvrent plus volontiers les événements volontaires et décalés… Misez sur des concepts sensationnels pour assurer un impact maximum à votre événement.

Etape 5 : Choisir l’équipe qui fera de votre événement une réussite

Une fois que vous serez déterminé et fixé sur l’axe à donner à votre événement et que vous aurez trié les propositions émanant de votre service communication ou des agences événementielles auxquelles vous avez fait appel, décidez vous sur les bons organisateurs ! L’interlocuteur privilégié est celui qui vous présentera une recommandation détaillée et un rendu 3D ou au minimum graphique d’un événement novateur marquant une rupture avec ce qui a été réalisé les années précédentes. Dépoussiérer régulièrement l’image de l’entreprise est aussi la clé des événements réussis !

Etape 6 : Se décider sur le lieu idéal

Le lieu adéquat ? Celui qui générera une rencontre « interactive » entre les participants et développera à coup sûr la convivialité ! Les événements marquants instaurent la proximité. Diffuser des concepts inédits, sensibles ou des stratégies dans des endroits trop grands, trop peu intimistes ou au contraire trop conventionnels peut être rédhibitoire !

Tout au long de votre préparation, restez en contact étroit avec ceux pour qui vous organisez l’événement. Ecoutez leurs desideratas. Dans la même optique, gardez à l’esprit que de jeunes collaborateurs intègrent régulièrement l’entreprise. Ecoute et anticipation vous permettront de déterminer le concept qui séduira la totalité des participants, les habitués comme les nouveaux venus.

Céline Schmink

Mots clés: Evénementiel, conceptrice-rédactrice, rédaction, communication, articles, marketing

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♥ Evénements d’affaires : Oui à l’insolite !

La privatisation partielle ou totale d’un lieu insolite donne un axe unique à l’événement. Opter pour l’insolite, c’est libérer la créativité de l’entreprise et déployer son capital audace… Bucoliques, historiques, exotiques ou carrément détonants, découvrez notre sélection d’établissements atypiques et incontournables.

Des cadres bucoliques empreints de légendes

« Les gens sont toujours impressionnés de savoir qu’à cet endroit même évoluaient, jadis, les Templiers d’Elancourt » explique Guy Sauzet, directeur de la verdoyante Ferme du Manet, située en lisière de forêt, à Montigny-le-Bretonneux, à 30 minutes à peine de Paris. « Le lieu est également lié aux Dames de Port Royal, ce n’est pas un mince héritage ! ». Avoir la chance de se retrouver, le temps d’un séminaire de travail, en pleine nature, dans un cadre imprégné d’histoire de France qui stimule l’imaginaire, l’opportunité séduit, naturellement… La surprise, c’est que sous ses airs pittoresques et son l’apparence très ancienne presque nostalgique, cette ferme dont les origines se perdent dans la nuit des temps recèle des trésors de services et de technologies… Ici, les amateurs de vieilles pierres sont comblés et pour cause, la trace de l’édifice remonte jusqu’au 11ème siècle. Celle qui fut, au temps de sa gloire, une dépendance de l’Abbaye des Templiers d’Elancourt est dotée d’un amphithéâtre de 750 places et de quelques 20 salles de réunions. « Ici, on recherche l’Histoire et on trouve au final un lieu insolite mariant avec audace high tech et colombages ! » précise Guy Sauzet.

Et il est une terre où les lieux à « aura » historique ne manquent pas… A quelques kilomètres de Louargat (Côte d’Armor), Irène Baron entretient avec intelligence, cohérence et passion le somptueux Manoir du Cleuziou, niché sur un fief fort en légendes. Ici séjournait Saint-Yves en personne et les chevaliers du Cleuziou, assoiffés de justice, en avaient fait un havre de paix à l’incomparable quiétude… Si la tranquillité authentique du lieu demeure, les hommes d’affaires ont remplacé les preux chevaliers qui habitaient les lieux, particulièrement attirés par ce manoir reconverti entre 1705 et 1740 en copie partielle du célèbre Château de Versailles. Un petit Versailles ? Le Manoir y ressemble grandement : il dispose 30 chambres, d’une suite de luxe, d’un four à pain aménagé en jolie maison indépendante, d’une petite chapelle pour ne citer qu’eux… Son parc arboré couvre plus de 7 hectares et comprend même un lac, un jardin, un verger, un mini-golf et une piscine. Irène Baron y a également aménagé avec bonheur un camping haut de gamme pour des incentives très très « bucoliques ». Ici les campeurs ont le droit d’être aussi de fins gourmets : ils disposent à volonté des herbes aromatiques d’un incroyable jardin aux senteurs. Mais ce n’est pas tout. « L’un des pignons du château se prête à la projection géante » explique Irène Baron, « Ainsi, les entreprises peuvent projeter leurs films corporate en plein air sur des murs chargés d’histoire ! ».

Des lieux tenus secrets

Quoi de plus grisant que de découvrir de nouvelles salles dans des lieux que l’on croyait jusqu’ici connaître en totalité ? Ce n’est pas un rêve freudien nourri d’inconscient collectif mais bien la réalité ! Retour à Paris, dans le quartier de Saint-Augustin. A deux pas de la Gare Saint-Lazare tout prêt des boutiques de créateurs et des librairies religieuses, se trouve le Cercle National des Armées dont les origines remontent à 1887. Ce magnifique lieu centenaire, trop longtemps tenu secret, s’ouvre enfin aux entreprises et à l’événementiel. Et les agences, comme on les connait, friandes de nouveauté, à l’affut de salles fraîches, n’ont pas raté le coche… Un joyau de l’Art Déco encore inconnu de la majorité est une aubaine inespérée pour les organisateurs d’événements haut de gamme. Sandrine Cartier, responsable commerciale du fameux Cercle explique : « Ses grands espaces divisibles se prêtent aux déjeuners d’affaires. Ici tout est prévu pour les festivités ! Nous avons la situation, la renommée, la rigueur, la splendeur et une gastronomie incroyable. Que demander de plus ? ». Ce que viennent rechercher ici les plus grandes entreprises de France ? La rigueur des événements réussis, le panorama exceptionnel et la cuisine du chef étoilé Guy Martin qui officie dans des pièces de grand standing et peut recevoir jusqu’à 500 convives lors d’un unique repas orchestré à la perfection.

Une nuit au musée

Pour passer la nuit au musée, nul besoin de rater l’heure de la fermeture… Les musées, qui ne sont pas seulement des lieux de pédagogie et de contemplation, délaissent, de temps à autre, leurs fonctions initiales et se privatisent – partiellement ou en totalité – pour le plus grand bonheur des entreprises. Leur point fort ? Ils offrent un ton décalé et artistique à l’événement et contribuent à faire des produits exposés, lors d’un lancement de véritables œuvres d’art ! Au château de Maisons Laffitte où les hôtes du Roi aimaient à festoyer, 350 personnes peuvent être accueillies sur deux étages, le temps d’un cocktail. Autre avantage de tels lieux : ils possèdent bien souvent des équipes rodées à l’accueil du public. A Poissy, à 30 km de Paris, c’est la Villa Savoye, ancienne maison de campagne raffinée construite par la célèbre famille éponyme, qui accueille jusqu’à 100 personnes. Seul impératif pour y organiser son événement: qu’il reste en adéquation avec l’esprit du lieu…

Séminaires au cœur de la savane

Véritable coup de cœur : l’exotisme. Porter un toast devant des girafes se prélassant dans la savane, à deux heures de Paris, et profiter de tout l’exotisme de Bali aux Jardins de Beauval est une expérience unique… Ici tout rappelle cette île paradisiaque mille fois rêvée : les bois scintillants et précieux, les chaleureux tissus chamarrés, la somptueuse piscine ronde et ses lampes pagodes… Un style inimitable constitué de pierres typiques et de palmiers géants côtoyant une brousse reconstituée. La salle de séminaire qui donne sur le bassin aux flamands roses est un joyau. La responsable commerciale du lieu explique : « Celui qui veut l’exotisme sans faire de grand voyage peut venir aux jardins de Beauval. Le dépaysement est garanti ! Ici tout est mis en scène façon Bali. Et en été, on s’y croirait ! ». Venir aux Jardins de Beauval, c’est réellement effectuer un lointain pèlerinage, se lancer dans une quête de plénitude et de ressourcement propice au travail, au développement et au dépassement personnel.  Que dire de plus si ce n’est que lorsque l’événement est capable d’offrir, en plus de l’insolite, le voyage, la magie et le ressourcement, la réussite est forcément au rendez-vous…

Concepts Détonants et incentives extrêmes

Au contraire des Jardins de Beauval, certains lieux insolites misent, eux, sur la vitesse, les sensations fortes et les incontrôlables et excitantes montées d’adrénaline ! C’est le cas d’un concept absolument ravageur et séducteur qui dénote et qui détone ! Chez Aerokart, ils sont nombreux à venir expérimenter de mémorables incentives hors du commun! Le lieu, largement médiatisé par la télévision, est connu, et ne cesse pourtant de véhiculer le rêve… Ici, aux portes même de Paris, les passionnés de chute libre se bousculent. Et cette chute libre là est 100% sécurisée grâce à un simulateur qui reproduit toutes les sensations exceptionnelles d’un grand saut dans les nuages ! Chez Aerokart, voler ne relève plus du rêve d’Icare mais bien de la réalité ! Et aucun risque de se brûler les ailes ! La responsable des événements corporate explique : « Quoi de plus sensationnel que notre simulateur de chute libre ? Ici les événements d’affaires ne se regardent pas, ils se vivent avant tout et ils prennent une tournure totalement imprévue. Les entreprises qui offrent le baptême de l’air en simulateur indoor font la joie de leurs collaborateurs ! Offrir du rêve garantir la réussite de son incentive !! ». Mais ce n’est pas tout : après avoir expérimenté la chute libre, les fanas de vitesse et de belle mécanique peuvent encore se tenter sur la plus grande piste de karting indoor de France… En résumé, Aerokart est un concept unique comme l’on aimerait en découvrir plus souvent… A bon entendeur…

Céline Schmink

Mots clés: Journaliste, conceptrice-rédactrice, rédaction, communication, articles, marketing, événementiel

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♥ Et si vous optiez pour le séminaire « à la méridionale »…

Les séminaires à la méridionale

Les séminaires à la méridionale

Vous pensiez avoir fait le tour de la French Riviera ? Vous pensiez tout connaître de villes comme Marseille, Toulon, Nice ou Montpellier ? Impossible ! La destination Sud évolue régulièrement et son offre est sans cesse renouvelée. Organiser son événement dans le sud, c’est séduire à coup sûr. Palaces incroyables mais abordables, bâtiments et citadelles chargés de légendes, charme hors du commun… Le Sud vous réserve d’innombrables surprises…

Paradis de l’incentive de luxe

Quelle entreprise n’a pas souhaité, un jour, organiser son séminaire sur la French Riviera, destination véhiculant incontestablement une image de luxe ? Pour les entreprises, le Sud c’est bien plus que les plages, la mer et les palmiers… Soirées ultra branchées et incentives haut de gamme ont trouvé leur paradis sur terre et, ici, les lieux insolites privatisables ne manquent pas… La région PACA et la Corse se dotent, de plus en plus, de lieux de séminaires conçus pour allier travail, bien-être et détente… Les événements professionnels s’y déroulant y sont immanquablement empreints d’un immédiat parfum de ressourcement. Le responsable de Provence Côte d’Azur Events, qui effectue la promotion de la région, explique : « Le Sud possède 8 pôles de compétitivité reconnus et 28 filières d’excellence dont le tourisme d’affaires, plus volontiers nommé Industrie des rencontres- événements professionnels. C’est suite à un appel à projet réunissant les institutionnels du domaine dont la CCI PACA – couvrant aussi la Corse – l’association Provence Méditerranée Congrès qui fédère 11 palais des congrès et les CRT PACA et RIVIERA que Provence Côte d’Azur Events a vu le jour. Notre but est de promotionner les congrès internationaux de moins de 300 personnes. Et croyez-moi, ici les lieux insolites et plein de charmes ne manquent pas ! ».

Ambiance magique

Patricia, la responsable de l’Office de Tourisme de Villefranche-sur-Mer approuve. Elle explique : « La citadelle de Villefranche, entièrement privatisable est une forteresse du 16ème siècle dominant l’une des plus belles rades du monde et offrant un cadre d’exception aux événements d’affaires et aux lancements de produits haut de gamme ». Vue totalement dégagée sur la voûte étoilée, ambiance magique et salles multiples à capacité d’accueil modulables, le lieu fait effectivement rêver… Curiosité « sui generis » : son auditorium de180 places, véritable cinéma fixe, installé dans l’ancienne citerne de la citadelle, creusé à même la roche…

Logistique optimisée

Autre lieu, autres charmes… Marie-Claude est en charge du tourisme, de l’animation et des relations internationales de la ville de Narbonne. Gérant sa destination d’une main de maître, elle veille tout particulièrement à faire de la ville une Grande du tourisme d’affaires. Elle explique : « Narbonne est tout à fait prête et équipée à recevoir des séminaires et des congrès et offre aux entreprises une découverte professionnelle de la région par le biais des sites touristiques. La ville possède son propre Parc des Expositions, accueillant entre 1500 et 1800 personnes mais aussi un vaste Palais du Travail. En juin dernier, le congrès du COT qui a réuni 650 des élus et des administratifs de France. Ce type d’événements démontre l’importance de Narbonne. Cet événement a d’ailleurs été salué, notamment au niveau logistique » et d’ajouter « Et il faut avouer, de plus, qu’un séminaire en terre narbonnaise est nettement moins cher qu’ailleurs ! ». De nombreuses raisons de vous laisser séduire et de succomber au charme du séminaire « à la méridionale »…

Céline Schmink

Mots clés: sud, conceptrice-rédactrice, rédaction, communication, articles, marketing

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♥ Se faire coacher ? Un rêve enfin accessible à tous!

Le coaching, cet accompagnement personnel permettant de trouver ses compétences est en plein boom. Pistes de réflexion pour miser sur le « bon coach ».

Devenir « soi-même » grâce à un répétiteur personnel. Le rêve vous semble fou ? Pourtant, c’est bien la démarche qu’entreprennent des milliers de chefs d’entreprise et de salariés chaque année. Car, dans un monde en perte de repères tutélaires et symboliques, l’homme se replie sur une porteuse de valeurs fortes : l’entreprise. Le bon coach est bien-sûr celui qui saura épanouir le leadership qui est en vous. Mais celui qui saura faire passer votre potentiel du mode veilleuse à la pleine lumière est une perle rare parfois difficile à trouver.

Règle numéro 1 : le bon coach est celui qui rend autonome et qui est prêt à vous abandonner à votre heureux sort un beau jour. Exit donc la psychanalyse sauvage qui dure et dure et…

Règle numéro 2 : Il a réussi lui-même et cela se voit à son épanouissement tout personnel.

Règle numéro 3 : Il a une supervision régulière et est tenu de se rendre chez un autre coach pour faire évaluer son travail.

Règle numéro 4 : Il maîtrise tous les processus relationnels et les vecteurs de méta communication s’appliquant au coaché et à son environnement. Enfin, dernière règle : il sait tenir ses objectifs dans la durée. Si vous avez un doute sur le choix de votre coach, n’hésitez pas à rencontrer des personnes qu’il a déjà accompagnées.

Céline Schmink

Mots clés: Promenade, conceptrice-rédactrice, rédaction, communication, articles, marketing

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♥ Voyage à Verdelot

Petite visite du paradis végétal des farfadets et du farniente

C’est un lieu enchanteur, perdu dans la Brie, dans la contrée de Verdelot. Un vaste jardin, sauvage et étudié à la fois, qui évoque d’emblée la magie mais aussi le ressourcement et la vie à la bohème. Il a été élu Jardin de l’année 2010 et on comprend pourquoi… Roulotte colorée, cabane de pêcheur, repères de farfadets… Les différentes ambiances oniriques du grand jardin du Point du Jour de Verdelot agissent sur le visiteur comme un joyeux stimulateur de rêves. Séquoias aux formes étranges, évoquant de grandes oies, fontaines originales à la fois pittoresque et chaleureuses, étangs aux nénuphars, serres à l’ancienne et maisonnettes semblant sortir tout droit d’un conte de fée… L’endroit séduira les petits qui s’en donneront à cœur joie sur un grand trampoline installé en beau milieu des champs. Un peu partout des sièges et des chaises appelant à la détente et des balançoires pour retrouver son « enfant intérieur »…

Quelques clichés de notre voyage à Verdelot…

Céline Schmink

Mots clés : Verdelot, jardins, roulotte, bohème, article, conception, rédaction, pigiste, journaliste, communication

rédactrice concepteur,  conceptrice, correcteur, correctrice, interviews, articles
———————–nication, marketing

♥ Destination… Sud !

La Région Sud est une région à la pointe de l’innovation en matière d’événementiel. La Provence Côte D’Azur a plus à son actif que de jolis paysages maritimes et un climat toujours clément. Ses entreprises comptent parmi les plus dynamiques de France. Ce territoire accueille des entreprises de haute technologie et est doté de structures entièrement axées sur le développement du tourisme d’affaires.

En région PACA, nul besoin d’organiser son séminaire en période estivale pour profiter d’un climat clément. La région n’a pas vraiment de saisonnalité puisque plus de 90% des séjours d’affaires s’y effectuent hors période estivale. La clientèle d’affaires est organisée en structures et la région favorise une organisation par structures et « communautés affinitaires ». En PACA, l’organisation des événements est bien rodée. La présence de nombreux pôles d’excellence a permis à la région de peaufiner son offre événementielle… La région Sud c’est un peu le paradis des loisirs et des incentives d’exception…

Une accessibilité stratégique

La région bénéficie d’une position stratégique sur le bassin méditerranéen et d’une desserte idéale avec la présence de lignes ferroviaires à grande vitesse (T.G.V MED, Thalys) et de deux aéroports internationaux : Nice Côte d’Azur (plus de 10 millions de passagers en 2007) et Marseille Provence (4ème aéroport en France) doté d’une aérogare pour compagnies aériennes low coast. Elle compte également 2 aéroports européens (Toulon-Hyères et Avignon-Caumont) mais aussi des héliports et aérodromes de tailles variées.

Son réseau routier et autoroutier est très dense. La région s’assure est la 3ème place européenne en termes de capacité d’accueil touristique. Dans le Sud, il y a bien le ciel, le soleil et la mer… Mais il y a aussi, les pôles urbains accueillant des entreprises d’excellence en technologie, micro-électronique, biomédical et cancérologie… La région véhicule ainsi une image haut de gamme extrêmement positive pour les entreprises.  La notoriété de la destination permet aussi de renforcer la notoriété des entreprises qui y évoluent le temps d’un séminaire ou d’un congrès. Vous pensiez avoir fait le tour de la French Riviera ? Vous pensiez tout connaître de villes comme Marseille, Toulon, Nice ou Montpellier ? Impossible ! La destination Sud évolue régulièrement… Son offre est sans cesse renouvelée. Organiser son événement dans le sud, c’est séduire à coup sûr. Palaces incroyables mais abordables, bâtiments et citadelles chargés de légendes, charme hors du commun… Le Sud vous réserve encore d’innombrables surprises…

Céline Schmink

rédactrice concepteur,  conceptrice, correcteur, presse,  rédacteur, conceptrice, communication, marketing
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♥ Le bocage, source d’intérêt biologique…

Il a connu, jadis, son heure de gloire avec les Chouans, qui se dissimulaient des armées républicaines dans ses haies profondes… Il fut encore à l’honneur lors de la Seconde Guerre mondiale et de la bataille de Normandie… Si aujourd’hui les « guerres des haies » comme on les appelait sont bel et bien révolues, le bocage est loin de constituer un espace négligeable. C’est même un véritable vivier de richesses pour une kyrielle d’exploitations agricoles familiales reconverties dans le bio. Explications.

Vaste puzzle vu du ciel, le bocage est cette région où champs et prés demeurent enclos par des levées de terre, levées de terre où haies et arbres se développeraient presque à leur guise… Des haies qui marquent des parcelles de toutes formes, de toutes tailles et de toutes couleurs. Dans le bocage, ici et là, des habitations disséminées en grappes de fermes et en hameaux clairsemés. Haies vives, haies hautes ou basses où semblent se refléter à l’infini les parcelles et les prairies… Arbres taillés en « ragosses » hantant de leurs ombres les champs à la tombée du soir… Le bocage présente un intérêt esthétique et paysager, certes, mais également un grand intérêt écologique. Car ce paysage est totalement adapté et dédié à l’activité agricole et se prête particulièrement bien aux agricultures saines et bio à l’instar des productions fourragères, élevages en pâturages, cultures fruitières sans engrais… Le bocage accueille des productions à forte valeur ajoutée naturelle et bien plus encore… Il regorge de gibiers, de champignons contrairement aux vastes espaces structurés en « openfield » venus tout droit des USA… Il s’est densifié à partir du XIXème siècle avec le partage des parcelles entre agriculteurs, partage résultant d’une mécanisation de l’agriculture (parcelles trop petites et inadaptées à la mécanisation).

Le bocage, ami de l’eau

Le bocage représente un noyau de biodiversité à l’échelle de la région puisqu’il il abrite un grand nombre d’espèces liées aux bordures forestières (oiseaux, insectes) et aux prairies. Il est également caractérisé par une chaîne alimentaire complexe. Sa préservation est importante car ce milieu accueille bien plus d’espèces qu’un paysage de champs cultivés ouverts. La majeure partie des prairies du bocage possédait autrefois une mare qui servait comme abreuvoir à bétail. Ces mares n’ont pas totalement disparu et les régions mènent souvent des actions de remise en état. De nombreuses exploitations intéressées par les vertus du bio on opté pour la culture en  bocage car le bocage offre avant tout une bonne rétention et une meilleure protection de l’eau infiltrée, qu’il s’agisse des nappes phréatiques ou tout simplement de l’eau de pluie. Il limite également l’érosion de nos paysages bucoliques… Il a été prouvé, d’autre part, que la présence de haies, de talus et fossés ont permis de conserver claire l’eau des rivières environnantes, rivières présentant une forte présence de poissons, notamment des saumons et des truites. Alors quel est le secret du bocage, cet allié bio primordial à nos exploitations ? Tout d’abord ses fossés drainent les sols et ses amas de terre empêchent un ruissellement trop abondant dans les terres cultivables. Ensuite, ses haies protègent du vent les productions. Enfin, ses fossés conservent l’eau. Le sol est ainsi plus hydraté, plus fertile, la production agricole y est, du même coup, augmentée. S’il demande un entretien de chaque jour (surveillance des talus et murets, réparations éventuelles, taillage de haies, réparation des érosions entrainées par la présence de bétail…), le bocage reste cependant un lieu où les pullulations biologiques sont rarissimes car les petits mammifères y sont nombreux. En outre, les haies du bocage suffisent à fournir les exploitants environnants en bois de chauffage. Une économie non négligeable…Les cultures qui s’y développent sont protégées du vent, du soleil et les haies du bocage atténuent visiblement les effets des variations de températures. La terre du bocage reste par excellence le Cotentin qui associe culture fruitière et élevage laitier. Car la polyculture est bien l’apanage du bocage… Notons que cette polyculture si prisée limite les intrants donc les déchets et protège l’éco-système. Ailleurs, en Normandie par exemple, c’est ce que l’on nomme le « néobocage » qui prédomine désormais. Le néobocage est souvent associé à une agriculture plus industrielle et accueille, chose rare ailleurs, des engins agricoles de très grande taille. Il peut être associé à l’agroforesterie (système dynamique de gestion des ressources naturelles reposant sur des fondements écologiques, qui intègre des arbres dans les exploitations agricoles et le paysage rural et permet ainsi de diversifier[ ]et de maintenir la production afin d’améliorer les conditions sociales, économiques et environnementales de l’ensemble des utilisateurs de la terre). Notons que longtemps le bocage a occupé une place privilégiée sur la façade atlantique européenne et qu’il est toujours vivement présent dans le Nord Ouest du Royaume-Uni.

Réseaux maillés de haies

La notion plus moderne de « réseaux maillés de haies » remonte aux années 80, période où les agriculteurs français s’alertèrent de la disparition rapide du bocage, n’ayant pas résisté aux remembrements des terrains et au développement de la culture intensive. Dès les années 1970, les scientifiques commençaient pourtant déjà à évaluer l’intérêt du bocage dans la limitation des effets négatifs d’un développement rapide et intensif des terres agricoles. Des environnementalistes alerteront en vain l’opinion et les pouvoirs publics des excès de la débocagisation. Les facteurs principaux de cette débocagisation relèvent de la destruction même des haies mais aussi du comblement anarchique des points d’eau et du développement galopant des agglomérations grandissantes. Bien-sûr les décisions des politiques agricoles ont joué en faveur de la débocagisation. Au final, les scientifiques ont constaté un phénomène d’érosion accru, une diminution de la nappe phréatique et une perte de la biodiversité. Il est vrai que les haies ont longtemps été vues comme une source de travail supplémentaire pour les agriculteurs (entretien, taille), notons qu’à ces contraintes se sont ajoutées les obligations de tontes liées à l’éradication du feu bactérien. D’autres facteurs expliquent cependant la disparition des haies: les maladies, []la facilité de l’usage des barbelés, la fin des petites exploitations…

Débocagisation

Les haies protègent les sols des infiltrations et de l'érosion

Il faudra attendre les années 1990 pour voir apparaître des politiques publiques responsables en matière de paysage… Effectivement dans les années 80 le modèle du bocage semble voler en éclat avec la montée en puissance de l’industrialisation des cultures. Le bocage avait toujours eu, auparavant, un rôle séparatif, peu à peu abandonné avec l’arrivée de la clôture électrique. Et il reste un filtre épurateur de nitrate de première classe car il maîtrise les eaux ruisselantes. Aujourd’hui, le bocage, réhabilité –par – endroits dans ses fonctions premières est véritablement le fruit de projets responsables laissant une place prépondérante à l’agriculture familiale. Ses détracteurs l’estiment trop souvent archaïque pourtant, il invite à une agriculture durable et au développement d’un cadre de vie bien supérieur à la normale. On a coutume de dire que cette forêt linéaire maillée a conservé les reliques des forêts antiques (haies patrimoniales). Ce qui est certain c’est que le bocage est un écosystème résilient où les pullulations de rongeurs comme les rats ou les souris et d’insectes sont étouffées dans l’œuf par des prédateurs naturellement présents dans les haies. Les haies du bocage sont restées connectées à une structure bocagère, fief de la biodiversité, jouant un rôle prépondérant dans les réseaux écologiques locaux. Le bocage est dans tous les cas un élément important du réseau écologique local.

Bouleversements écologiques

Les récents bouleversements vécus par le bocage ont marqués toute une génération d’agriculteurs. L’éradication des haies bocagères a fait souffrir les talus et le réseau hydraulique de fossés et mares associés. L’apparition des tracteurs et des grandes machines agricoles ont aboutit à la perte de tout caractère juridique de la haie. Entre 1860 et 1990, le bocage a régressé et on estime à 40 000 km les haies détruites dans le seul département du Finistère et 2 millions de km pour l’ensemble de la France. Avec des conséquences catastrophiques : la gestion de l’eau environnante en a été bouleversée et a entrainé des inondations et des sécheresses exacerbées et autres pullulations d’insectes nuisibles, dégradation des sols ; pollution de l’eau par le ruissellement et l’érosion. La reconstruction est encouragée et même localement subventionnée et des mesures agri-environnementales, permettent la restauration des écosystèmes abrités par les haies bocagères. Si la grande forêt préhistorique a disparu des régions bocagères, certains arbres du bocage à l’instar des ormes et des chênes, ont longtemps servis à la production de troncs rectilignes résistants utilisés comme poutres et charpentes. Cette vocation tend à revenir mais il faudra des décennies pour revenir à la production d’origine.  Le bocage est éligible aux écosociolabels. Dans certains pays, il fait tout simplement l’objet de protection diverses étant considéré comme un corridor dit biologique ou élément patrimonial paysager. En France c’est la Loi paysage qui détermine le classement des haies selon leurs vertus protectrices…

Inventer le bocage du futur

Aujourd’hui la préoccupation des agriculteurs est de créer le bocage du XXIème siècle et de faire du bocage une véritable source de développement durable. Pour cela, ils sont nombrexu à se regrouper en associations et collectifs dont le but est de protéger et de renouveler les éléments constitutifs du bocage, en prenant en compte leur diversité (typologique et floristique) ainsi que de tous les éléments associés tels que les vergers, les mares et les fossés. Afin de faire revivre le bocage, il sera nécessaire de mettre en place un entretien dédié aux différents types de haies, en valorisant la gestion des paysages tant au point de vue environnemental qu’économique et de mettre en place des actions de sensibilisation sur l’intérêt du bocage. Bien-sûr pour préserver le bocage et ses avantages il faut constamment veiller à l’amélioration de la qualité de l’eau et la préservation des sols. Pour ce faire, il convient d’envisager cet espace naturel non comme un simple élément anti-érosion mais de l’appréhender dans ses fonctions multiples : protection des cultures et des animaux (brise vent), limites juridiques de propriétés et de cultures (clôture), fourniture d’énergie renouvelable (bois de chauffage), caractères paysagers et habitats pour la faune. C’est l’ensemble des haies d’un territoire, constituées en maillage, qui contribue à l’amélioration de la qualité des eaux. Si la modification du parcellaire agricole est constante, il faudra savoir, à l’avenir, stabiliser l’existant et éviter les destructions ayant des conséquences néfastes sur la circulation de l’eau. Afin de conserver au bocage tous ses attraits, chaque restructuration l’affectant doit faire l’objet de mesures compensatoires.

Céline Schmink

rédactrice concepteur,  conceptrice, rédacteur, conceptrice, communication, marketing

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♥ Des îles de rêve à portée de tous

Le concept est récent et découle du bon sens. Il fallait simplement l’inventer. Chez Paradease, résidence hôtelière d’un nouveau genre, situé sous le soleil de Sainte-Anne, à la Martinique où lagons à fonds blancs côtoient plages paradisiaques, tout a été pensé pour les personnes à mobilité réduite. Zoom sur un lieu unique 100% accessible.

Paradease, c’est un lieu à la convivialité incomparable et l’histoire d’une rencontre, sous le soleil exactement… celle d’un entrepreneur antillais et d’un couple de vacanciers pas comme les autres. « Ils étaient tous les deux en fauteuil roulant et avaient passé un super séjour aux Antilles. Hélas, ils déploraient le manque d’équipements qui les avaient rendus trop dépendants des autres durant leurs vacances… C’est ainsi que l’idée a germé de développer une résidence pour tous. Pour les valides comme pour les personnes à mobilité réduite ! » explique Fabrice, le fondateur du concept qui ne possède aucune concurrence. Ici, l’accueil des personnes à mobilité réduite est optimisé de l’accueil à l’aéroport à la dégustation du Ti Punch local, jusqu’à la mise en place d’un programme touristique personnalisé. Il inclut l’hébergement en bungalows totalement équipés et accessibles aux fauteuils roulants mais aussi la mise à disposition de voitures de location adaptées et de tout autre équipement utile. Paradease est avant tout une résidence de vacances et ne ressemble aucunement à une résidence médicalisée. Elle accueille aussi des personnes valides et est propice au repos ou à la convalescence. Ses deux bungalows de type F2 et son bungalow de type F3 se situent à 3 minutes de la mer, sur une commune très prisée pour ses plages, les plus irrésistibles de l’île… Cerise sur le gâteau : les loisirs proposés sont pensés pour les personnes à mobilité réduite. Fabrice précise : « Les vacanciers choisissent leurs excursions en fonction de leurs capacités. Nous recevons souvent des paraplégiques athlétiques. Notre panel de loisirs est vaste: sorties en en catamaran, entièrement adapté et aménagés pour personnes handicapées, ballades en buggy, visite des plantations de bananes ou d’ananas, déjeuners sur des îlots déserts, ballades sur les fonds blancs, survols l’île en ULM, handiplongée… ». Et pour ceux dont la santé nécessite le passage quotidien d’une infirmière, tout a été prévu, la résidence étant labelisée « TOURISME ET HANDICAPS ».Dernière innovation de Paradease: le combiné séjour-croisière dans les îles Grenadines toutes proches…

Céline Schmink

rédactrice concepteur,  conceptrice, rédacteur, conceptrice, communication, marketing

♥ SEANCES DE DEDICACES DU SALON DU LIVRE DE BIARRITZ, C’EST REPARTI!

Rendez-vous est donné à tous les passionnés de belle littérature au CASINO BELLEVUE LES 7 & 8 AOUT 2010

Florence Samson, essayiste locale et auteur de 7 ouvrages depuis 2005, dédicacera ses deux derniers livres parus chez L’Harmattan en octobre 2009 et en avril 2010. Impliquée dans le monde associatif, elle est sociétaire au sein Association des Écrivains de Langue Française, membre de la Fédération Femmes 3000 et de l’Association Nouvelle Donne 64. Ses essais sont une compilation de faits autobiographiques, d’expériences vécues par autrui et de synthèses de lectures de rapports officiels et institutionnels, d’articles de presse…

Elle vous attend sur le stand de L’Harmattan pour vous présenter ses livres :

  • « L’ombre de 1929 plane en cette année 2009 »
  • «  La femme : objet de la gent masculine et des diktats sociétaux »

Contacter Florence Samson

Site Internet : www.florencesamson.com

rédactrice concepteur,  conceptrice, rédacteur, conceptrice, communication, marketing

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♥ Faire appel à un spécialiste du e-commerce ?

Vous souhaitez diffuser votre produit sur le web ? Le chemin qui mène à la réussite, en e-commerce, n’est pas aisé… Le marché du conseil en e-commerce propose des offres multiples très variables tant au niveau qualité qu’au niveau tarifs… Comment reconnaître le bon consultant en e-commerce ?

Il connait l’univers dans lequel évolue votre marque

Choisissez toujours un consultant qui connait bien le domaine dans lequel vous évoluez. Exit ceux qui se forment à la dernière minute à vos produits et marchés. Le bon consultant maîtrise votre univers et sait exactement quelle atmosphère donner à votre boutique en ligne.

Il met en place une stratégie de e-marketing

Il ne se contente pas de vous fournit un site aux fonctionnalités complexes ou au contraire si simplifiées que le résultat en devient peu probant. Attention au trop « clé en main ». Quand les fonctionnalités sont trop rares, le client le ressent… Pour qu’il passe à l’acte d’achat il doit pouvoir « manipuler » virtuellement le produit surtout s’il s’agit de prêt à porter ou d’accessoires de mode.

C’est un pro des outils e-commerce dernière génération

Il maîtrise tous les moyens de paiement et sait les adapter à votre site. Il vous conseille sans imposer ses choix personnels. Il sait qu’offrir des paiements sécurisés par carte bancaire et par chèque ne suffit pas. Les clients doivent pouvoir payer via Paypal. S’il ne souhaite pas payer « en direct », le client doit être dirigé vers un vendeur qui le conseillera par téléphone. Le bon consultant propose un outil qui pourra évoluer avec le temps et les nouvelles technologies. Il offre un produit modulable. Il émet un avis sur l’existant sans vous pousser à repenser votre concept en globalité

Il vous propose une vraie boutique

Qu’est ce qu’une vraie boutique ? Les produits y sont valorisés par des photographies professionnelles, des zooms, des films vidéos… Le visiteur entre dans un univers et le ressent. Il se sent des affinités avec l’ambiance visuelle et sonore. Il peut y prendre son temps. Le rédactionnel lui permet de connaître l’histoire et les origines du commerce qu’il visite online. Le bon consultant sait transmettre l’ambiance de votre commerce, conforter l’internaute dans sa décision d’achat et déclencher une vente… Il offre un aperçu réaliste de vos services !

Céline Schmink

Vous recherchez une rédactrice ? Une journaliste pigiste ? Une conceptrice-rédactrice professionnelle ? Pour parfaire votre communication et votre marketing, choisissez le bon rédacteur-concepteur, celui qui vous proposera une rédaction adaptée à l’esprit de votre magazine d’entreprise. Visitez www.laredactrice.com.rédactrice

♥ Comment devenir journaliste ?

La question vient de m’être posée via email par une maman inquiète de voir son fils pousser les portes de l’école de journalisme. Alors quel cursus pour devenir journaliste ? Cela fait maintenant 10 ans que je rédige professionnellement parlant. Je suis tentée de dire qu’il n’existe pas de parcours unique ou typique pour devenir journaliste ou rédacteur. Certes, il faut de bonnes aptitudes littéraires, une plume adaptable qui doit parfois également s’acérer, selon le contexte, selon l’actualité, la ligne éditoriale etc. Il me semble que pour être journaliste il faut déjà présenter une véritable passion pour l’humain et pour l’actualité. Ensuite tous les chemins mènent à Rome… Je fais partie de ceux pour qui le journalisme s’est imposé de lui-même. Il m’a cherché plus que l’inverse… Je rédige des nouvelles et des romans depuis mon plus jeune âge. J’ai un bac littéraire, un BTS Communication, je suis également passée par la Faculté de Théologie Catholique de Strasbourg (licence). Ce parcours m’a permis dans un premier temps de devenir conceptrice-rédactrice. De fil en aiguille, je me suis retrouvée à effectuer la communication d’églises parisiennes pour finalement devenir journaliste chrétienne (presse protestante et catholique). Je suis passée par Christianisme Aujourd’hui et les différentes revues du groupe suisse Alliance Presse, j’ai tenu une « rubrique » Religion, certains mois, chez Amina, effectué des piges pour La Vie avant de travailler pour France-Soir. Pendant tout ce parcours de rédactrice, journaliste de presse, je me suis formée à la communication radiophonique. J’ai effectué une année de présentation de flash infos chez Fréquence Protestante, ce qui m’a permis de considérer, par la suite, ma voix comme un outil de travail… La même année j’ai effectué une formation en journalisme terrain. J’ai enrichi au fur et à mesure mes collaborations (Entreprendre, Points de vente etc.) et actuellement je travaille pour des quotidiens d’actualités régionaux et nationaux et j’effectue de nombreux reportages audio… Tout cela pour dire que rien ne compte plus que l’expérience, le contact, la plume. Petite précision si cela peut vous éclairer : personnellement je suis une journaliste assez « intrusive »… J’adore tout connaître des gens que je rencontre lors de mes interviews et je garde le contact ad vitam aeternam avec presque tous ceux que j’ai interviewé.

Mots clés : rédacteur, concepteur, rédactrice, conceptrice, journaliste, formation

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Pour compléter mon précédent article et éclairer les futurs journalistes sur le statut de pigiste, un petit article de complément:

♥ Je suis pigiste. Comment doit-on me payer?

Le pigiste n’est pas un journaliste au rabais.  Voici ce que dit la CFDT à ce sujet: “De par les textes (article L 761-2 du Code du Travail, articles 1 et 22 de la convention collective, articles L 311-2 et L 311-3 du code de la sécurité Sociale), le journaliste professionnel rémunéré à la pige est un salarié”. Ainsi il est donc exclusivement payé en salaire. Certains journaux voudront vous payer en droits d’auteur… Méfiance! C’est facile, eux n’ont pas de charges sociales! Et vous ni garanties ni congés payés! Le site de la CFDT ajoute “Il y a pourtant un moyen de dénoncer ce trafic, qui vous lèse et qui spolie la Sécurité Sociale. Vous devez donc être payé comme un salarié. Un vrai, pas un salarié au rabais. Vous avez droit à un minimum d’égards : régularité du paiement, avantages sociaux”. Hélas, les magazines qui appliquent la loi se comptent sur les doigts d’une main… Il appartient donc aux pigistes de dénoncer les tentatives frauduleuses (rupture de lien de subordination, paiements en Agessa etc.).

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Pour changer un peu des revendications des pigistes et des rédactions qui ne savent toujours pas faire de fiches de paye… Un article de votre journaliste, conceptrice-rédactrice sur la fibre de lin. La fibre de lin, késaco? Lire l’article de votre rédactrice ci-dessous:

♥ La fibre végétale dans tous ses états

L’incorporation de fibres végétales (bois, lin, chanvre) en substitution de fibres de verre ou de fibres toxiques dans de nombreux matériaux notamment thermoplastiques fait désormais partie de nos process et concepts industriels les plus familiers. Zoom sur les nombreux avantages et les étonnantes propriétés de la fibre végétale.

Une formation filamenteuse complexe

Les biomatériaux incluant des fibres constituent de nouveaux débouchés pour les industriels. Mais qu’est ce qu’une fibre ? Comment une formation filamenteuse peut-elle venir renforcer nos « green process » ? Une fibre est une formation toxique, végétale ou animale, d’aspect filamenteux et complexe, se présentant très généralement sous la forme de faisceaux multiples. Le terme « fibre » est employé par extension pour désigner certains matériaux, qu’ils soient minéraux ou synthétiques, ayant le même aspect. Certaines fibres peuvent être issues de matières nutritives. Les utilisations des fibres végétales dans le secteur industriel constituent un axe de travail prédominant pour bien des bureaux d’études industrielles… Un véritable soutien à la recherche et au développement s’initie, en France, notamment sous la houlette de l’ADEME. Les performances des fibres végétales sont élevées surtout lorsqu’elles sont utilisées en renfort de matériaux composites à matrice organique. Les fibres stratifiées ont, quant à elles, des propriétés mécaniques non négligeables, mais leur sélection doit être particulièrement soignée pour tirer partie de tous leurs avantages… dans le domaine, un véritable savoir-faire est encore à développer en France et en Europe. Les fibres végétales unidirectionnelles sont idéales pour l’imprégnation par résines thermodurcissables. La faible mouillabilité des fibres par la résine les rend propices à de nombreux traitements de surface destinés à améliorer les propriétés mécaniques avant et après vieillissement (nautisme, automobile…).

Promouvoir ces fibres green

Pour tous ceux qui utilisent la fibre végétale dans une démarche éco-responsable, l’enjeu actuel est bien d’organiser le plus précisément et le plus efficacement possible les filières s’y rapportant… Et ce n’est pas une mince affaire car si elle présente des avantages conséquents, la fibre végétale ne bénéficie pas encore d’une promotion suffisante dans certains secteurs. Il s’agit, à l’heure actuelle, pour les organismes la défendant de délimiter la portée des filières de production de la fibre végétale et ses filières de transformation pour des visées purement industrielles. Dans cette quête, le nerf de la guerre reste la voie de la recherche, seule capable d’améliorer et d’adapter la fibre végétale à de nouvelles applications. Le cycle de vie de ce type de fibre est désormais bien connu, encore fait-il l’organiser au mieux. La fibre végétale présente, en effet, une gestion de fin de vie « exemplaire » faisant partie des rares produits totalement « éco-conçus » du marché. En Europe, les fibres végétales sont en vogue et connaissent un vrai regain d’intérêt depuis une dizaine d’années. La raison de cet engouement ? Les contextes économiques (désir de réduction des coûts des matières) et environnemental (nécessité de réduire les impacts des produits industriels sur l’environnement) ont permis l’émergence de nouveaux débouchés pour la fibre végétale. Parmi ces débouchés prisés : principalement le nautisme (conception de coques) et l’automobile (matériaux thermoplastiques, équipements) mais aussi la construction (isolation et aménagement), l’agroalimentaire (emballage et packaging), l’agriculture (paillage, feutres pour culture hors sol), le textile bio ou encore la papeterie.

Une histoire récente

Fortes en industrialisation, les années 60 laissent une large place aux fibres synthétiques. C’est l’heure de gloire de matières comme le polyester, le polyamide – présents jusque dans les textiles – mais aussi du polypropylène, du verre, du carbone ou encore du polyacrylique… Les fibres naturelles ne sont alors utilisées que sur certains marchés de niche touchant notamment au prêt-à-porter de qualité voir de luxe ou au secteur Bio de l’époque, très peu développé, présent presque uniquement parmi les élites. C’est particulièrement vrai pour les fibres animales comme la laine, l’alpaga, l’angora, le poil de chameau et les fibres végétales comme le coton, le lin, la toile de jute et le chanvre. Cependant, ces dernières années, l’émergence des produits écolos et du commerce équitable ont véritablement ressusciter ces matières. La FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations) dédiait d’ailleurs, l’an passé, l’année aux fibres naturelles. L’objectif ? Attirer l’attention sur les fibres végétales, sensibiliser les consommateurs à leurs qualités, contribuer à accroître les revenus des paysans et promouvoir des mesures destinées à améliorer l’efficacité et la pérennité de la production.

Des initiatives majeures

Notons que pour répondre, au mieux, aux nombreuses questions qui lui sont posées par les acteurs de ce secteur particulier mais très éco-engagé, l’ADEME met en place des actions – souvent de portée nationale – au cours desquelles de nombreux thèmes liés aux fibres végétales sont abordés. La dernière journée technique était, pour l’exemple, totalement dédiée aux fibres végétales et à leurs nouvelles applications pour le bâtiment, l’industrie et l’agriculture. Il faut dire que jusqu’ici des fibres comme le lin ou le chanvre étaient presque exclusivement connues pour intégrer les secteurs du textile et du papier. Changer les mentalités et les croyances en la matière est la planche de salut pour des futurs process industriels propres. Le défi sera d’étendre, demain, les applications des fibres végétales à de nombreux autres domaines notamment celui de l’automobile, de l’agriculture, du bâtiment et de la plasturgie. Le lin ou le chanvre peuvent être utilisés “comme renfort de polymère de type PVC, PEPP en substitution des fibres synthétiques (verre, kevlar, carbone…)” expliquait Hilaire Bewa, ingénieur expert de l’Ademe, lors de la journée dédiée aux fibres naturelles. Ce qui ouvre immanquablement ces matériaux à des applications de plus en plus ciblées.

Céline Schmink

Une innovation de vent et de lin…

Le prix JEC Innovation Awards 2010 sera bientôt décerné… Dans la catégorie « énergie éolienne », c’est une éolienne associant des fibres de lin et une matrice en acide polylactique obtenue à partir d’amidon d’origine végétale qui s’illustre. Elle a notamment été conçue à l’aide d’une technologie verte et est totalement biodégradable. Sa tôlerie dite « composite” a été mise au point par La Tolerie Plastique, en partenariat avec l’Agence de l’Innovation de la région Haute-Normandie et l’Université du Havre. CS

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Ce matin, votre rédactrice-conceptrice vous propose un petit article sur le e-learning… Qu’est-ce que le e-learning, lire l’article rédigé par mes soins ci-dessous:

♥ Le e-learning, ce patchwork de techniques pédagogiques…

Apprendre de chez soi, grâce à différents moyens électroniques, vous en avez rêvé ? Les éditeurs l’ont fait… Focus sur le mode d’apprentissage de demain.

Il y a un an déjà, on nous prédisait cette fameuse grippe A qui devait paralyser le pays et bloquer écoliers, étudiants et salariés à la maison… Et le gouvernement d’évoquer alors le fameux e-learning pour maintenir le niveau de chacun au top niveau malgré l’épidémie… Car le e-learning est partout et les entreprises sont de plus en plus nombreuses à entretenir les connaissances de leurs collaborateurs en créant des modules de e-learning sur mesure.

Améliorer la qualité de l’apprentissage

Alors, concrètement, en quoi consiste le e-learning dont tout le monde parle ? L’apprentissage en ligne (e-learning) donnée par l’Union Européenne est : « l’e-learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant d’une part l’accès à des ressources et à des services, d’autre part les échanges et la collaboration à distance ».

Une méthode qui rend autonome

L’apprentissage en ligne est en fait une modalité pédagogique qui concerne la formation continue, les enseignements supérieurs mais aussi la formation en entreprise. Elle permet à l’apprenant de gagner une certaine autonomie. Ce patchwork de pratiques pédagogiques et de technologies éducatives présente un très fort potentiel de croissance. Il est particulièrement adapté au nomadisme ambiant de notre siècle. Reste à savoir que l’apprentissage électronique peut avoir lieu à distance (en ligne), en classe (hors ligne et/ou en ligne) ou les deux. Il peut venir prolonger des cours plus « magistraux ». La méthode permet surtout de s’affranchir de la présence bien physique d’un enseignant. Cependant de nombreux modèles mettent en place un tutorat ou une médiation pour garantir l’efficacité du système.

Céline Schmink

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♥ Rédiger son premier roman

Journaliste mais aussi conceptrice-rédactrice, auteur de nouvelles, de romans et auteur-compositeur, j’ai longtemps cherché à analyser ce qui faisait un bon écrit. Parmi mes articles, ceux qui ont le plus touché les lecteurs sont toujours ceux qui mettaient en avant des témoignages émouvants, natures et sans artifices.

Une créativité “Sui generis”…

J’applique la même méthode de créativité pour rédiger un article, une nouvelle ou un roman. Je mets les chansons à part car leur composition me vient de manière totalement instinctive sans même que je ne choisisse le sujet… J’ai passé de longs mois sur les îles grecques avant de rédiger ma première nouvelle « De Kalymnos » qui a été publiée chez Publibook (Le Petit Futé). Autant dire que je n’ai pas songé une seule minute à écrire un roman sur le lieu quand j’y étais…

J’ai pris énormément de clichés nostalgiques, romantiques du lieu (dont celui de la couverture qui représente une rambarde d’escalier bleue ressortant sur un simple mur blanchi à la chaux). J’ai également recueilli de nombreuses histoires locales. Je ne me suis pas servie de ces histoires  souvent intimes dans mon roman. Mais elles m’ont aidée à lui donner une âme, à peaufiner l’ambiance. Puis j’ai laissé mûrir tout cela, quelques années si je me souviens bien… C’est seulement quand l’île a commencé à terriblement me manquer que j’ai posé mes sentiments à son égard sur le papier.

Comme il s’agissait de la rédaction de mon premier roman, je l’ai rédigé à la première personne, ce qui facilite grandement les choses… dans un premier temps. Le grand défaut de ce style narratif : pour peu que votre héros soit du même sexe que vous, on vous assimile d’emblée à lui… Une expérience assez désagréable je dois le dire… Et usante, à la longue…

Mon troisième roman « Aulofées égéennes » a donc été rédigé à la troisième personne. Cela m’a offert une critique plus légère, plus distante, plus objective de la part de mes proches.

L’intrigue, son lieu, son héros

Pour moi le lieu de l’intrigue est essentiel. Il doit faire rêver. Il doit dégager une âme autant que les personnages. La rédaction doit être claire, concise mais donner, transmettre des détails d’ambiance. Le personnage doit être attachant. Quelque soit son caractère, quelque chose doit pousser le lecteur à lui. Il doit présenter les petits travers de chacun, même s’il est un grand héros dans votre histoire. Il faut éviter, lors de la rédaction, d’offrir trop d’indices sur le déroulement de l’intrigue dés le début mais ne pas hésiter à offrir au lecteur des situations ambigües qui le poussent à cheminer.

Exemple : Voici les premières lignes de mon roman « Aulofées égéennes », rédigé après un long séjour en Grèce.

« Une musique sourde et entêtante ronflait régulièrement au

creux de ses oreilles. Le souffle de l’Egée et son transport

marin… A peine distinguait-elle encore une tâche d’ocre dans

l’infini bleuté… Elle se laissait griser par la chaleur étouffante

de cet été hellénique, des clapotis au long cours la berçant

doucement… Ses pieds nus reposaient sur le cuir vieilli d’une

banquette usée, posée là, près du bar, où ,un à un, les touristes

venaient commander un café frappé, une eau minérale ou un

feuilleté doré… Ils tâtonnaient paresseusement les éraflures

profondes de cet ancien pleine-fleur…

La tête renversée, elle admirait, à l’envers, les mains masculines,

bronzées et agiles d’un homme de bord encaissant

rapidement la monnaie. La chaînette qu’elle portait à la cheville

gauche, trop lâche, se balançait au rythme du vent salé.

Elle se savait observée et jugée et elle souriait alors… Des

hommes murmuraient et la regardaient l’air amusé mais cessaient

de parler dès qu’elle les toisait à son tour. Son regard

ondoyant revenait toujours vers le sujet du comptoir, qui se

laissait doucement ensorceler par la jeune pérégrine.

Les côtes disparaissaient tout comme sa timidité et la jeune

fille au large se révélait comme femme… Telle s’écoulait la

vie, doucereuse et naïve, sur les ponts de bois et d’acier des

caïques apprivoisés. Lents monstres marins flemmards ou

ronronnantes figures de tortue, évoluant à côté de lièvres

aquatiques montés sur coussins d’air, lancés à vitesse folle

sur la mutine Egée…

Dans son demi-sommeil, abrutie par les vagues, des mots

connus lui insufflaient la vie… “Yia sas” ou “Stin iyeia sas”,

elle ne savait plus très bien… Peu importait d’ailleurs du moment

que ce fut du grec… La tête ensevelie dans le sable fugace

de ses songes éveillés, elle redécouvrait les îles au rythme

des escales. Et une et deux et trois, quatre et cinq petites, puis

une grande. Elle récitait les noms entendus au haut-parleur

comme elle susurrerait un chapelet égéen, comme un discours

sacré résonnerait en son corps, comme Aragon écrivit

un jour une messe à Elsa… »

La fin de l’intrigue

La fin de l’intrigue doit arriver régulièrement mais de manière « impactante ». On favorise alors les phrases courtes. Ici aussi on n’en dit pas trop. Le lecteur doit pouvoir continuer l’histoire mentalement, continuer de cheminer dans les traces du héros quelques jours encore.

Exemple : Voici la fin de mon roman « Aulofées égéennes », publié par La Fée d’Encre et disponible chez lulu.com

« Le soleil de dix-heures pointa sur le port de Pothia. La française

remarqua une voiture de police, garée devant le Zeus

III. Elle regarda, tout comme les passants, l’attroupement qui

s’était formé autour du navire.

Un bruit métallique familier la sortit de sa torpeur. Théodoros

levait l’ancre.

”Peux-tu larguer les amarres, s’il te plaît ?” lui cria-t-il.

Elle s’exécuta calmement.

Le bateau blanc quitta les eaux plates et tranquilles de Kalymnos,

sous un climat gagnant doucement en chaleur… Les

cliquetis des grands mâts se mêlèrent, une dernière fois, au

chant tonitruant des cigales matinales. L’Egée apparue bientôt

dans toute sa splendeur, étincelante, bleu marine, ondulante,

volatile…

La française rejoint Théodoros à l’avant du bateau. Elle fit

mine de le pousser à la mer, pour voir s’esquisser sur ses lèvres

une ébauche de sourire…

A ce moment précis il se pencha sur le miroir de l’eau et

elle saisit, un instant, le bleu électrique de son reflet miroitant,

dans l’azur aquatique. Son visage sombre et fixe s’anima

pour quelques secondes et leurs yeux se croisèrent dans le

camaïeu vert des ondulantes nacres… Elle sursauta. Il posa sa

main sur son épaule. «C’est moi» dit-il. «Moi, Théodoros»…

Elle passa sa main sur son visage et ses yeux s’ouvrirent,

brillants…

Elle regarda une dernière fois le Zeus III s’éloigner. Une

vieille dame noire à la silhouette gracile se tenait seule, à l’arrière

du bateau et l’observait tranquillement à travers le zoom

de son appareil photo, loin des policiers en uniformes foncés,

qui avaient maintenant envahi le navire…

La française lui fit un signe de la main, avant de regagner le

gouvernail. La vieille femme sourit mais ne répondit pas…

«Quand vers minuit, soudain, tu entendras passer un cortège invisible

avec de merveilleuses musiques et des éclats de voix, ne te lamente

pas en vain sur la Fortune qui chancelle, sur tes oeuvres qui ont échoué,

sur les entreprises de ta vie qui, toutes, se sont avérées illusoires.

En homme prêt de longue date, en homme de coeur, salue-la, cette

Alexandrie qui s’éloigne. Surtout, ne te leurre pas, ne dis pas que ce

n’était qu’un rêve, que ton oreille t’a trompé ; dédaigne ces futiles espoirs…

»

Constantin Cavafis, “Le Dieu a abandonné Antoine” (extrait)

Des “flash back” indispensables

Cette fois-ci, j’ai ressenti le besoin de citer Cavafis, un de mes auteurs favoris. Quand au contenu de votre rédaction, il est, à mon avis, primordial de la ponctuer de souvenirs de votre héros. Pouvoir voir à travers les yeux du héros est une bonne chose. Pouvoir ressentir avec son cœur et avec sa sensibilité est une autre, tout autant indispensable.

Ici, un « flash back » de l’héroïne, tiré de mon roman « Aulofées égéennes »

“Puis, elle se remémora une après- midi brûlant, à Kalymnos. Elle se revit essayant toutes les bagues de la vitrine de la petite bijouterie de l’île.

Celui de 1995 la regardait impatient. Mais elle ne trouva rien ce jour-là

qui lui convienne et elle repartie un peu désenchantée. Il la

serra dans ses bras et l’embrassa dans le cou puis il courut se

cacher derrière un arbre de la place. Elle courut après lui et

lui attrapa le bras. Dans un leste mouvement, il chipa quelque

chose dans les branchages. Il lui déposa dans la main une petite

boite rouge satinée. Elle l’ouvrit ébahie et effervescente.

C’était une petite médaille qui tournait sur un axe central. Sur

chacune de ses faces étaient gravés des petits traits qui ne

voulaient rien dire. Elle resta bouche bée. Il sourit et dégagea

de l’écrin le petit bijou. Il souffla dessus. La médaille se mit

à tourner de plus en plus vite. “Regarde!” lui dit-il secrètement.

Un mot en grec se forma sur l’argent. Elle ne sut pas

le lire…

L’ascenseur s’arrêta au cinquième étage. Elle ouvrit la porte

et retrouva le fauteuil club qu’elle avait déplacé jusqu’au

balcon. Elle s’y assit en tailleur…

Elle regarda la lune un instant puis tira sur la chaînette qui

pendait à son cou et qui s’était emmêlée dans le paréo qu’elle

portait noué derrière la nuque. Elle souffla fort sur la petite

médaille… ».

Une info par phrase? Parfois seulement…

Bien-sûr, chaque journaliste, chaque rédacteur possède sa propre manière d’écrire et de rédiger. Et après une période d’écriture aux phrases très longues et très détaillées, je suis naturellement passée au classique « une info par phrase » tant prisé des rédactions.

Quatre ans après « Aulofées égéennes », voici le début de mon nouveau roman qui sortira en septembre prochain. Je vous laisse constater le changement de style rédactionnel. Un style beaucoup plus inspiré ici de mon style journalistique de tous les jours.

Exemple : Voici le début de mon tout nouveau roman « Le Symbole de l’empire ».

« Quand Yiannis sortit de chez lui, le ciel était sombre. C’était l’automne 1955 et le froid était rude. Il se dirigea vers la jetée qui semblait s’enfoncer dans l’Egée infinie. Il observa la trace de ses pieds humides sur les planches désunies. Il se sentait léger comme l’air, volatile comme une âme. Aussi lui sembla-t-il s’aventurer là où le bois ne soutenait plus ses pas. Face à lui, la mer, épaisse, paisible. Yiannis s’arrête, respire le sel du vent. Bientôt, il rejoindra Athènes-la-lumineuse. Un son de cloche le fait tressaillir. Il se retourne furtivement. Son regard croise les roches, le sable, un morceau de ciel gris. Un animal égaré le fixe. Une chèvre aux yeux jaunes striés de noir. Plus jeune, il aurait aidé la bête à trouver son chemin. »

A vous de jouer!

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Aujourd’hui votre rédactrice, conceptrice-rédactrice vous propose un article “culinaire”, une fois n’est pas coutume. J’espère que cette petite rédaction vous plaira et vous donnera des idées pour vos événements marketing…

♥ Des événements à la saveur gastronomique…

Pas d’événement réussi sans cuisine au top… Surtout en France… Choisir un établissement de qualité au sens culinaire élevé est indispensable pour réussir ses séminaires. Imprégner son événement de toute l’inventivité d’un repas et profiter, dans le cadre professionnel, de tout ce qui fait la réputation de la France dans le monde, les bases de l’événement réussi dans les moindres détails…

Pour choisir un lieu de restauration, l’accessibilité est primordiale, en grande ville comme en province, car certains de vos collaborateurs utilisent peut-être exclusivement les transports en commun pour se déplacer. Déterminez également précisément le style d’établissement qui s’apprête à recevoir vos collaborateurs… Voulez-vous de la haute gastronomie ? De la cuisine française moyenne ou haute gamme ? Une brasserie chic ? Un bistrot nostalgique ou bohème ? Un lieu tendance, décalé, inventif ou cosy ? Pensez toujours à proposer une cuisine en rapport avec l’image véhiculée dans l’entreprise. Pour exemple, la cuisine tendance exige des lieux à l’originalité exacerbée où cosy et design se côtoient. Les établissements qui la propose se positionnent à mi-chemin entre le lounge et la galerie d’art. La cuisine est contemporaine, inventive, créative et l’ambiance plus festive qu’ailleurs. Les mets y sont souvent légers et branchés. De quoi satisfaire aussi l’ego de certains collaborateurs pointilleux. Dans les restaurants de haute gastronomie, les cartes sont imaginées par de grands chefs. La cuisine est sobre et chic, les saveurs parfois inédites, les cartes de vins prestigieuses… Le plus important, dans le choix de votre établissement, est de savoir si le lieu en question favorise l’intimité et la confidentialité… Pour les petits comités, les établissements à l’ambiance cosy sont préconisés car leur ambiance feutrée incite à la proximité. Un climat qui rapproche les cadres pendant les séances de travail intensives et un repas digne de ce nom sont alors perçus comme de belles « récompenses »… CS

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Aujourd’hui, votre conceptrice-rédactrice-journaliste etc. ;) vous propose un petit article gourmand. Bonne lecture! Si la rédaction de cet article vous a plu n’hésitez pas à consulter les autres.

♥ Bretagne, terre de gourmandises…

Petit produit familier évoquant immanquablement l’enfance et les moments de bonheur, le biscuit est un aliment d’origine céréalière à forte notion de plaisir… La Bretagne regorge de petits producteurs impliqués dans la fabrication de produits à forte valeur ajoutée dont tout le secret repose sur des recettes ancestrales jamais égalées.

Composé majoritairement de farine (42 % de son poids total en moyenne), qu’il soit sec, aux œufs, en gaufrettes, chocolaté, pâtissier, le biscuit est l’Incontournable des petits-déjeuners, des repas, des goûters et des pauses café réussis. En France, la production biscuitière reste concentrée sur la région Grand Ouest, représentant à elle-seule, plus de 50% de la production globale nationale. La région Bretagne, propice à l’élevage bovin laitier où le beurre, nature ou salé reste très présent est un terreau particulièrement fertile au développement de biscuiteries et d’artisans traditionnels. Petits beurres, madeleines, crêpes dentelle, gaufres, fins sablés, palets bretons… La Bretagne affiche une offre variée et des recettes aussi nombreuses qu’originales. Une diversité culinaire et gourmande profondément ancrée dans ses valeurs de partage et dans la revendication de son patrimoine gastronomique. Le marché des biscuits génère 2400 millions d’euros de Chiffre d’Affaires. La consommation des français s’élève, quant à elle, à 3,26 kg par an et par habitant. La production de biscuits avoisinait les 157 000 tonnes l’an dernier, largement dominée par le segment des goûters fourrés, qu’ils soient typés adultes ou enfants, et par les biscuits secs pur beurre (25,5%). Les gâteaux moelleux de type madeleine, cakes, quatre-quarts et génoises affichaient une production inférieure, en légère augmentation avec près de 130 000 tonnes produites. Produits phares : la madeleine et le cakelet. Si de grandes marques comme Saint Michel sont profondément liées au patrimoine français, d’autres marques traditionnelles comme Loc Maria ou Le Glazic représentent des intermédiaires de qualité entretenant les traditions en adaptant leurs références aux demandes actuelles des consommateurs, désireux de redécouvrir des recettes bretonnes typiques composées d’ingrédients sains, bons, simples et naturels.

Céline Schmink

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Pour changer un peu, votre conceptrice-rédactrice, journaliste vous propose un mini article sur la PLV. Bonne lecture!

♥ Miser sur la PLV pour booster son identité visuelle

La publicité sur le lieu de vente ou PLV, englobe tout le matériel publicitaire présent sur le lieu de vente : présentoirs, têtes de gondole, scénarisation, décors de vitrines…  Apparue en France dans les années 50, la PLV n’a cessé d’évoluer et de s’adapter aux nouvelles technologies.

On appelle « PLV » l’ensemble des moyens de communication et de marketing mis en œuvre par les industriels pour promouvoir leurs produits sur le lieu de vente. L’objectif de la PLV est d’amener le produit directement vers le consommateur, par une mise en valeur impactante et efficace. La PLV, bien que très performante fait hélas partie du dernier maillon de la chaîne média. Sa présence peut être décisive dans l’acte d’achat mais en temps de crise, le poste est trop souvent éliminé. Il faut savoir que plus de la moitié du temps, le client se décide au dernier moment dans son acte d’achat (dans 55 % des cas). Le terme PLV a été repris dans les années 70 par le Popai (point of purchase advertising institute) l’organisme professionnel de la PLV à travers le monde. Aujourd’hui, apparaissent de nouveaux supports et de nouvelles techniques à l’instar du digital media, du marketing mobile etc. Les supports publicitaires destinés aux points de vente dans l’univers de la communication ont grandement évolué. Depuis 5 ans les adhérents du SNPLV et plus largement les entreprises identifiées comme produisant des articles de PLV sont interviewées par le cabinet SEREHO, mandaté par Popai France, afin de mieux connaître les caractéristiques des acteurs et leur appréciation du marché. (source : Popai). L’étude permet de situer précisément le poids de la PLV dans l’univers de la communication média et hors média décrit annuellement par France Pub et l’IREP. Parmi l’ensemble des investissements en communication les dépenses de PLV pèsent environ 3 % et ont fluctué entre 900 millions et 1 milliard d’euros au cours des cinq derniers exercices. Notons que depuis 2005 les évolutions des investissements en PLV ne sont pas synchrones avec celles du marché. L’année 2007 a été marquée par une progression très importante du marché français de la PLV alors que l’ensemble de la communication stagnait. Si 2008 se caractérisait par de faibles variations, la PLV affichait une progression dans un marché en léger déclin. 2009 enregistre un effondrement du marché de la communication auquel la PLV n’a pas échappé… Aujourd’hui pourtant, pour se doter d’outils de PLV efficaces, les PME peuvent éviter la grosse agence coûteuse et se tourner vers de petits acteurs réactifs du monde de la PLV. Selon Popai, lorsque la conception est réalisée à l’extérieur, elle passe soit par une agence spécialisée (56%), soit par le designer attitré du client (36%), soit par des free-lances (8%). CS

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Votre conceptrice-rédactrice vous propose maintenant un article marketing:

♥ Le Géomarketing ou comment localiser la bonne personne au bon moment…

L’évaluation des opportunités commerciales en localisant avec précision les clients potentiels de l’entreprise par le croisement d’informations marketing et de données géographiques connait un réel succès. De nombreuses sociétés spécialistes du Géomarketing voient le jour…

Le Géomarketing consiste à analyser le comportement des individus économiques en tenant compte des notions d’espaces. Fondé principalement sur des systèmes d’information géographique (SIG), il traite les données géographiques à l’aide d’outils informatiques, en mettant en relation des informations habituellement utilisées en marketing (telles que l’âge et le sexe pour les individus, le nombre d’enfants et le type d’habitation pour les ménages, l’effectif salarié, le secteur d’activité et le chiffre d’affaire pour le marché des entreprises) avec une information propre au géomarketing : le positionnement géographique.

Un impact différent selon le lieu

Né du constat qu’une activité n’a pas le même impact suivant son lieu d’implantation, l’emplacement d’une entreprise ou d’un commerce, le secteur géographique de prospection d’un commercial, les structures et infrastructures avoisinantes ont un impact direct sur leurs activités économiques. En capitalisant sur cette constatation, le géomarketing met en place des démarches méthodologiques adaptées pour contribuer à bâtir une stratégie d’entreprise, la mettre en œuvre et en mesurer les effets.

Ses buts :

- Viser à l’amélioration des performances commerciales des organisations par un processus  d’optimisation fondée sur l’analyse géographique. La recherche de la meilleure solution, du meilleur emplacement, du meilleur dimensionnement de réseau, du meilleur choix de merchandising, du meilleur ciblage de marketing direct, de la meilleure sectorisation.

- Mieux connaître le profil des clients, découvrir de nouveaux gisements de revenus et augmenter l’efficacité et la rentabilité des actions marketing.

- Croiser des données internes aux entreprises, telles que des données clients, prospects ou magasins, avec des données externes statistiques relatives à la population, au marché, à la concurrence (données Insee, Consodata…)

De nombreuses applications

Ses applications sont diverses, ainsi le géomarketing permet, par exemple, d’évaluer le potentiel d’une nouvelle activité sur un territoire donné (pour des biens et des services), de déployer des infrastructures lourdes: énergie, transport, télécommunication, d’implanter des lieux de vente adaptés aux zones de chalandise et à leur fréquentation, de définir des secteurs marchands pour une force de vente intégrant le nombre de clients leur proximité et leur chiffre d’affaire et d’optimiser des actions de mailing ou de télémarketing, en adaptant les modes de contact aux habitudes locales. Le géomarketing permet, en outre, d’adapter précisément son offre aux profils des consommateurs. Le géomarketing propose de qualifier précisément la zone de clientèle afin de définir le meilleur mix magasin et l’assortiment des points de vente.

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♥ ROBOTS ET PERFORMANCE INDUSTRIELLE

«A l’heure actuelle, les robots, répondant à de multiples fonctions sont rapidement adaptables aux séries demandées. Ils peuvent pallier à des pics de production pour booster la productivité des usines et ateliers»

La robotique industrielle est off iciellement déf inie par l’ISO comme un contrôle automatique, reprogrammable, polyvalent manipulateur programmable dans trois ou plusieurs axes. Les robots effectuent de nombreuses taches pour les industries : soudure, peinture, assemblage, inspection…

Des coûts de plus en plus abordables

Si les robots sont très utilisés sans le secteur de la construction automobile, leurs coûts sont de plus en plus abordables. Plus besoin de volumes excessifs pour automatiser les taches. A l’heure actuelle, les robots, répondant à de multiples fonctions et rapidement adaptables aux séries demandées, peuvent également pallier à des pics de production pour booster la productivité des usines et ateliers. Mais qu’est-ce qu’un robot industriel ? On le définit souvent comme étant un système polyarticulé, à l’image d’un bras humain, composé de 6 degrés de liberté, 3 axes destinés au positionnement d’un outil et 3 axes à l’orientation permettant de déplacer et d’orienter un organe effecteur, ceci dans un espace donné… Pour l’heure, les robots les plus communément répandus sont ceux qui utilisés dans l’industrie automobile. Ils effectuent des taches de peinture et de soudure. Ils se retrouvent également sur des chaines de montage, généralement de taille plus réduite et dans le domaine de l’intelligence artificielle. Ils sont alors capables de prendre en compte des caractéristiques liées à l’environnement (ex : robots d’inspection de réacteurs ou de zones dites « hostiles »).

Lignes de production et îlots autonomes

De nombreux constructeurs automobiles, équipementiers mais aussi des fonderies et des forges se tournent actuellement vers une optimisation de leur fonction automatisation. L’automatisation est une vraie valeur ajoutée en matière de performance et elle permet également d’éviter certaines actions risquées aux salariés. Les robots peuvent être intégré au coeur d’ilots autonomes ou dans des lignes de production flexibles et ainsi décharger différentes types de machines (tours,rectif ieuses, presses…). Ils permettent le traitement de fonctions connexes comme le convoyage, le contrôle, le marquage, le soufflage….

Intelligence robotique

Facteur majeur d’innovation, la robotisation (robotique, robot et péri-robotique) est en fort développement surtout sur le segment de l’intelligence robotique. L’industrie des robots intelligents concerne la fabrication et la distribution des produits et pièces du secteur, les SW (software) pour robots ainsi que les services dans les contenus pouvant être robotisées… De plus en plus, les robots sont amenés à offrir des services variés à la personne ou des services professionnels (robots d’entreprise pour la production) mais aussi de nombreux avantages aux différents services publics en défense militaire (reconnaissance des terrains), transports (voiture sans pilote), santé (rééducation, soins infirmiers et médicaux), applications maritimes (exploration en eaux profondes).

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